Prêt hypothécaire se procurer de l'argent grâce à son logement
Vous avez besoin de liquidités pour réaliser un investissement,
faire face à une dépense imprévue ou compléter
vos revenus à la retraite et vous ne disposez pas d'épargne
par ailleurs. Pourquoi ne pas mobiliser vos biens immobiliers ? Le
Crédit foncier relance le crédit hypothécaire
sous trois formes.
Tout d'abord, le prêt hypothécaire rechargeable. " Nous
sommes la première banque française à le faire ",
explique Christophe Pinault, directeur général délégué du
Crédit foncier. Il s'agit d'une autorisation de découvert
d'une durée de six à huit ans dont le montant peut atteindre
70 % du prix du logement. L'emprunteur reconstitue sa capacité d'emprunt
au fur et à mesure qu'il recrédite son compte. À l'issue
de la période, le prêt peut être converti en un
crédit amortissable de dix ans. Son coût : 3,50 % hors
assurance, sachant que le taux est révisable tous les trois
mois.
Vient ensuite le prêt hypothécaire claINVESssique, accordé en
une fois pour une durée de six à vingt ans s'il est amortissable
et de six à quinze ans s'il est in fine (remboursement du capital
au terme du prêt). Son montant peut là encore s'élever
jusqu'à 70 % de la valeur du bien apporté en garantie. " Jusqu'alors,
nous réservions ce type de prêt à notre clientèle
de non-résidents ", commente Christophe Pinault. Il se
différencie de la vente en réméré que pratiquent
d'autres établissements en ce sens que l'emprunteur ne se dessaisit
pas du bien lors de la contraction du prêt. Ce n'est que s'il
ne rembourse pas le crédit que celui-ci peut être saisi
et vendu pour " payer " la banque. Son coût : 3,90
% HA en fixe sur quinze ans, 3,50 % en révisable capé,
+ 3 et 3,10 % en révisable pur.
Enfin, le Crédit foncier est le seul établissement à avoir
mis en place le prêt viager hypothécaire qui permet à des
personnes de plus de 65 ans de percevoir un capital ou une rente en
gageant leur logement. Ces dernières ne remboursent rien. À leur
décès, la banque fait ses comptes. Les héritiers
ont le choix entre récupérer le bien et rembourser les
montants versés majorés des intérêts (8,95
%) ou abandonner le bien à la banque. Une formule alternative
au viager. Déjà 5.000 prêts de ce type ont été accordés.
Source www.lepoint.fr
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